Lists by leniod

a list of 4 titles
Luis Berlanga est, avec Juan Antonio Bardem, le réalisateur le plus important de l'Espagne franquiste des années 1950.

Luis Berlanga semble plus conventionnel et populaire, tandis que Juan Bardem est plus proche du grand cinéma, notamment d'Antonioni.
 
a list of 79 titles
 
a list of 51 titles
par ordre chronologique
 
a list of 4 titles
 
a list of 47 titles
 
a list of 3 titles
 
a list of 18 titles
 
a list of 5 titles
 
a list of 3 titles
 
a list of 40 titles
les plus laids et vulgaires
 
a list of 17 titles
 
a list of 19 titles
 
a list of 12 titles
 
a list of 11 titles
 
a list of 4 titles
 
a list of 6 titles
Réalisateur souvent plutôt médiocre, dépendant beaucoup de la production, mais attachant, à la suite de liens de certains de ses films avec mon enfance.
 
a list of 42 titles
 
a list of 8 titles
 
a list of 13 titles
Réalisateur de troisième division qui a surtout travaillé pour la télévision. Néanmoins, entre 1968 et 1978, quelques réalisations sortent vraiment du commun.

Il rencontre Clint Eastwood en 1959 sur le tournage de la série "Rawhide". Jusqu'en 1964, Ted Post en réalise 24 épisodes.

Ted Post réalise deux épisodes de Columbo en 1975 et 1976.
 
a list of 11 titles
réalisateur très inégal.
 
a list of 3 titles
 
a list of 6 titles
Moderniste mélancolique minimaliste (selon David Bordwell) ?

« L'éternité et un jour », titre d'un de ses (pires) films, résume son œuvre.

Attention : ses films pompent l'énergie des spectateurs.
 
a list of 83 titles
Ai également vu :

Du Studio Belvision :

- le pilote de "Coin-Coin" intitulé "Le canard pressé" (1964) : sous Bugs Bunny : 4 (Je pense qu'il s'agit de cette fiche : http://www.imdb.com/title/tt0270265 )
- Clifton - un pépin pour Clifton (1984) : essai au scénario et à l'animation rudimentaire, à la musique de film de science-fiction Z espagnol de l'époque, trop court (cinq minutes seulement !), mais cela reste une curiosité : 7
 
a list of 1 titles
S'intéresse à la sauvagerie primitive de l'homme, sans doute en souvenir des bombardements londoniens de son enfance.
 
a list of 30 titles
par ordre chronologique
 
a list of 17 titles
 
a list of 13 titles
 
a list of 12 titles
sensations, corps

On peut ajouter à cette liste toute l'œuvre de David Cronenberg.
 
a list of 15 titles
 
a list of 10 titles
L'acteur, souvent très cabotin, Denis Hopper s'est révélé grand cinéaste avec les trois premiers films qu'il a réalisés. Mais les suivants sont beaucoup beaucoup moins intéressants, voire très ennuyeux.
 
a list of 2 titles
Réalisateur grec, sorte de Jean-Luc Godard trash.
 
a list of 3 titles
 
a list of 3 titles
Post-apocalypse intello
 
a list of 6 titles
George Cukor, réalisateur hollywoodien classique de deuxième division. En général, ses films méritent un 8,5/10. "Une étoile est née" serait son chef-d'œuvre.
 
a list of 14 titles
Alain Tanner : rétrospective (partielle) à la CINEMATEK en mai et juin 2014.
 
a list of 3 titles
Autour des années 1990, sous la direction de Noël Desmet, la cinémathèque belge effectuait un admirable travail de restauration.

Il s'agissait généralement d'œuvres mineures de cinéastes majeurs du muet.

Depuis le départ à la retraite de Noël Desmet et le passage au numérique, la qualité n'est plus si exceptionnelle.
 
a list of 68 titles
par ordre chronologique
 
a list of 10 titles
 
a list of 10 titles
Monsieur Moto est un astucieux et élégant riche enquêteur qui évoque Tintin, James Bond et Indiana Jones. Il est mystérieux, imprévisible et impitoyable. La mise en scène est typique des films de série B (tournés rapidement en studio). Les scénarios, un peu racistes, sont cousus de fil blanc, plein d'invraisemblances et parfois confus. Ses aventures sont plus violentes que les autres héros de la même catégorie. The Moto films really weren't B-mysteries like the Chans, the Sherlock Holmes films at Fox and Universal, or the Thin Man movies over at MGM. No, the Motos were essentially early espionage thrillers, spy films with exotic settings, international intrigue and jujitsu action.

Huit épisodes, dont sept réalisés par Norman Foster entre 1937 et 1939.
En 1965 "The Return of Mr. Moto", de Ernest Morris, à l'allure de krimi et à la réputation plutôt médiocre, restera sans suite.

La CINEMATEK a projeté les quatre premiers dans la salle Plateau en juillet 2014.

Le premier est un peu plus raffiné, avec une réplique humoristique osée et une séduisante chanteuse. Il y a aussi plus d'arts martiaux. 8

Le deuxième, plus fluide, est celui qui évoque le plus Tintin avec cartes au trésor et Chine. Exotisme et aventure. Gros huit.

Le troisième (qui n'est pas réalisé par Norman Foster), moins intéressant, est plus un banal film de gangsters dans le monde des combats de boxe truqués. Avec de l'humour moyen de gamme plaqué. Et une intrigue très confuse. Moto est enseignant criminologue.

In the first two Mr. Moto films, Moto was a complex and rather amoral man. If someone tried to kill him, often Moto killed that person instead. Additionally, you weren't always sure who Moto worked for or his motivations. I liked this, as it made his character a bit mysterious and quite a bit unlike the studio's other Asian crime fighter, Charlie Chan. However, with MR. MOTO'S GAMBLE the transition to a Charlie Chan clone has occurred. "Mr. Moto's Gamble" was originally conceived as a Charlie Chan film, generally known as Charlie Chan at the Ringside. Swede Warner Oland, who had been playing the Chinese detective since 1931, was having severe personal problems and with nary a word walked off the set just a few days into production. After Fox executives briefly considered reworking the film around Chan's No. 1 son, Lee Chan (Keye Luke), they decided to instead refashion the screenplay as a Moto. The film that resulted is a curious patchwork, with Moto working within the confines of a more conventional (if still quite entertaining) mystery, spouting Chan-isms like "To reveal the snake, one must overturn the rug," and generally is much more subdued, less violent, less eccentric than the character is in all the other Moto films.
The revised script has Moto (Peter Lorre) teaching criminology classes, mainly to explain his relationship to two characters leftover from the original Chan screenplay, Lee Chan (Luke) and incorrigible kleptomaniac / ex-prizefighter "Knock-Out" Wellington ("Slapsie" Maxie Rosenbloom).
Petit huit, voire 7 mais m'étant endormi en raison de la fatigue, je mets quand même 8.

Le quatrième offre un exotisme bon marché dans un Cambodge de studio, à renfort de stock-shots. Moto est ici espion déguisé en archéologue. Très pro-colonialiste. Fait penser aux petits Tarzan de la même époque. 7

Projetés en contretypes acétates belges de qualité 6/10 à base de plusieurs sources dont des copies sans sous-titres, des version doublées en français et d'autres sous-titrées en portugais (?)
 
a list of 5 titles
 
a list of 8 titles
 
a list of 11 titles
A commencé comme assistant de assistant-réalisateur de D.W. Griffith sur le fameux jalon du cinéma raciste "The Birth of A Nation" (1915).

Le rythme rapide est une caractéristique du cinéma de Raoul Walsh. Aussi truculence, pittoresque, humour, nervosité, précision et vigueur.

Vers 1939/41, il réalise plusieurs chefs-d'œuvre. Des films où les hommes sont gouvernés par les femmes.
 
a list of 11 titles
 
a list of 16 titles
Surannés, maniérés et prévisibles.

Typical Hammer product from their 1955-68 heyday: rich-looking but essentially undernourished.

Budgets modestes. Tournages en quatre semaines.
 
a list of 32 titles
À propos d'Ivan Govar, selon dbdumonteil, ses deux bons films sont "Un soir... par hasard" (1963) et "Deux heures à tuer" (1966). Mais de nombreuses personnes de milieux différents m'ont toutes affirmé que "Deux heures à tuer" est très mauvais.

Je n'ai vu que, vers 2010 dans la salle Plateau (seul avec Mme Momens), "Le circuit de minuit" (1956). Je l'avais coté "8" sans doute à cause de la présence de Luc Varenne.

Bref, on verra éventuellement, à l'occasion, "Un soir... par hasard" (1963)
 
a list of 11 titles
Hors grands cinéastes comme Rossellini, Antonioni, Visconti, Pasolini, ...
 
a list of 6 titles
 
a list of 8 titles
 
a list of 3 titles
Réalisateur de comédies franchouillardes très inégales.

J'ai un bon souvenir d'"Oscar" (1967) et "La cage aux folles" (1978) vus à la télévision dans les années 1980.
 
a list of 5 titles
Werner Herzog australien plus naïf et conventionnel.
 
a list of 5 titles
Avais baigné entouré de l'univers (Possédais les livre-disques des deux premiers épisodes dès fin '80 ou début '81, avais deux figurines, mais avait joué avec d'autres et des maquettes entre autre dans la cour d'Achille Dieu) avant d'avoir la bande dessinée des deux premiers épisodes pendant l'été 1981. Puis de découvrir le troisième à l'Alhambra, puis le deuxième pan/scané en VHS et le premier vers début 1985 à la RTBF (enregistré et souvent revu.)
 
a list of 7 titles
 
a list of 5 titles
 
a list of 6 titles
Sous-estimé tout bon réalisateur de deuxième division Roy Ward Baker ("Don't Bother to Knock/Troublez-moi ce soir" en 1952, "Quatermass and the Pit/Les monstres de l'espace" en 1967, "Dr. Jeckyll et sister Hyde" en 1971 et plusieurs films de vampire pour la Hammer.)
 
a list of 5 titles
Cinéaste français des premiers temps, le premier qui a utilisé le mélodrame (avant Louis Deluc ?).

Un peu lourd et daté, mais puissant.

Il faudrait voir son "Napoléon" (1927) et son "J'accuse" (1919).
 
a list of 66 titles
 
a list of 7 titles
 
a list of 6 titles
Une actrice pas si extraordinaire, mais qui fut l'un des fantasmes les plus intenses de mes treize ans.
 
a list of 2 titles
 
a list of 1 titles
 
a list of 4 titles
 
a list of 5 titles
 
a list of 8 titles
Rétrospective en décembre 2014. Les copies étaient toutes belges et en bon état (rarement l'un ou l'autre petit défaut).
Son deuxième film (en réalité un téléfilm) "Meantime" (1984) a été présenté sans sous-titre (et peut-être en vidéo ?), je ne suis donc pas allé le voir. Ce serait néanmoins un de des meilleurs films. Donc à ne plus rater ! "Nuts in May" (13 Jan. 1976) et "Abigail's Party" (1 Nov. 1977) semblent également très réussis. Espérons pouvoir les voir un jour car ce qu'a réalisé le cinéaste avant 1990 était de grande qualité, contrairement à ce qu'il a commis par la suite.

Cinéaste social, meilleur que les Dardenne, même s'il n'a jamais retrouvé la perfection de son premier film qui était très précis, tandis qu'il utilise l'improvisation, souvent exagérément, dans la suite de son œuvre.

Cela se dégrade peu à peu... Je me suis arrêté à "All or nothing" (2002). Ne plus revoir les autres sauf son premier qui est à ne pas rater. Et éventuellement, sans effort ou dérangement, "High Hopes".
 
a list of 49 titles
 
a list of 3 titles
Réalisateur de troisième division.

A fait souvent travailler Jean Gabin entre 1955 et 1963, pas dans ses meilleurs films, loin de là.
 
a list of 32 titles
par ordre chronologique

Sergio Corbucci fut le maître suprême de la boue, la neige et la noirceur ("Django" en 1966 et "Le grand silence" en 1968). Pour la mort du western, voir "The Misfits" (1961) de John Huston. Pour le western moderne : le diptyque de Monte Hellman "Ride in the Whirlwind/L'ouragan de la vengeance" (1965) et "The Shooting" (1966). Pour le western féministe : "Rancho Notorious/L'ange des maudits" (1952) de Fritz Lang et "Johnny Guitar" (1954) de Nicholas Ray.

Trois "westerns psychologiques" : "The Ox-Bow Incident"/"L'étrange incident" (1943) de William A. Wellman, "Pursued"/"La vallée de la peur" de Raoul Walsh (1947 ; inspiré par "Spellbound"/"La maison du docteur Edwardes" d'Alfred Hitchcock -1945- ; à la fin ridicule) et "High Noon"/"Le train sifflera trois fois" (1952) de Fred Zinnemann.

Deux westerns de transition vers la modernité : "The Left Handed Gun"/"Le gaucher" (1958) d'Arthur Penn (à revoir... Avais coté 7) et "Ride the High Country"/"Coups de feu dans la Sierra" (1962), premier long métrage de Sam Peckinpah, encore hésitant (certaines séquences sont proches de la parodie comme une course de chameau et des bagarres, mais la narration est vraiment libre avec des passages cinglants dans de splendides décors naturels, mais parfois reconstitués en studio. L'un des derniers westerns classiques.)

Les westerns paella les plus importants seraient, selon les connaisseurs du sous-genre, ceux des frères Romero Marchent : Joaquín Luis qui, après ses Zorro bis produits par Eurociné et scénarisés par Jesús Franco, fait œuvre de précurseur en 1963 avec "El sabor de la venganza/Les 3 implacables" et en 1964 "Antes llega la murette/Sept du Texas". Il est aujourd'hui surtout renommé pour son malsain, nihiliste et violent "Condenados a vivir/Cut-Throats Nine" (1972), proche de "Le grand silence" (1968) de Sergio Corbucci, "Le temps du massacre" (1966) et "4 de l'apocalypse" (1975) de Lucio Fulci (« "Condenados a vivir" est reconnu pour être LE western européen gore. Pourtant l'intérêt de ces séquences gore est très limité… elles semblent souvent avoir été rajoutées, tels des inserts pornos qui lardent certains métrages d'exploitation des années '70. Le véritable intérêt du film se trouve dans sa situation propice à d'innombrables tensions, à une atmosphère nihiliste et apocalyptique… par moment proche de Werner Herzog. » selon Hélène Cattet et Bruno Forzani, réalisateurs de l'hommage postmoderne au giallo "Amer"), et son frère Rafael, un bon artisan (le tragique "Ocaso de un pistolero/Dans les mains du pistolero" en 1965, "¿Quién grita venganza?/I morti non si contano/Dead Men Don't Count/Les pistoleros du Nevada" en 1968 et "Garringo" en 1969.

Par ailleurs, l'un des meilleurs et plus violents westerns spaghetti serait "Ammazzali tutti e torna solo/Tuez-les tous... et revenez seul!" (1968) d'Enzo G. Castellari. Le même cinéaste aurait réalisé en 1976 le dernier grand western spaghetti : "Keoma". Castellari avait réalisé en 1967 "Je vais, je tire et je reviens"/"Vado... l'ammazzo e torno", clairement produit dans le but de surfer sur le succès de "Le bon, la brute et le truand" de Sergio Leone, sorti neuf mois plus tôt, ce plus petit budget, premier film du cinéaste en solitaire, se révèle précurseur des westerns spaghetti parodiques (par exemple avec Terence Hill) aux bagarres (à la Bud Spencer) acrobatiques. Mise en scène (encore timidement) stylisée (couleurs, compositions) qui donne un côté bande dessinée. Le scénario est une redondante succession de doubles jeux et trahisons entre quelques voyous peu sympathiques, à peine esquissés.

Western parodique de 1964 plutôt inspiré par la bande dessinée ("Lucky Luke") : "Lemonade Joe" du Tchèque Oldrich Lipský.

Westerns soja : "Soleil rouge" (1971) coproduction franco-italo-espagnole de Terence Young avec Charles Bronson, Ursula Andress, le japonais Toshirô Mifune (acteur fétiche d'Akira Kurosawa) et Alain Delon, "Mon nom est Shangaï Joe" de Mario Caiano, avec Klaus Kinski, (1972), "La brute, le colt et le karaté" (1974) de l'honnête artisan Antonio Margheriti, produit par la Shaw Brothers associée avec le grand producteur Carlo Ponti, mais également les moins connus "Winchester, kung fu et karaté"/"2 chinois dans l'ouest" (1973) de Yeo Ban-Yee, "Les rangers défient les karatékas" (1973) de Bruno Corbucci, "Storia di karatè, pugni e fagioli" (1973) de Tonino Ricci (réalisateur de "Thor le guerrier" en 1983), la médiocre suite "Che botte ragazzi!"/"Return of Shanghai Joe" (1975) de Bitto Albertini (réalisateur du premier "Black Emanuelle"), avec Klaus Kinski, et enfin une coproduction thaïlandaise "Le tigre de la rivière Kwaï" (1975) de Franco Lattanzi.
 
a list of 11 titles
Cinéaste surestimé, un peu bourgeois, mais élégant et soigneux, surtout en ce qui concerne les couleurs. Et la décoration (meubles, accessoires, vêtements, etc.)

Ses films sont souvent bavards et datés.

Beaucoup de critiques et journalistes en France et aux USA dans les années 60 et 70, à l'instar de François Truffaut, le considéraient plus comme « un bon metteur en scène que comme un auteur à part entière », lui reprochant surtout son manque de rigueur intellectuelle et sa naïveté.
 
a list of 6 titles
 
a list of 6 titles
 
a list of 3 titles
 
a list of 4 titles
dit aussi Joseph Larraz
 
a list of 7 titles
Réalisateur français de seconde division qui fut pourtant considéré comme l'un des meilleurs dans l'après-guerre, aujourd'hui largement méprisé pour avoir adhéré au F.N. à la fin de sa vie.
 
a list of 2 titles
 
a list of 2 titles
Hors Chantal Akerman.
 
a list of 4 titles
 
a list of 2 titles
Réalisateur hollywoodien de troisième division. Sorte de John Ford (avec ses personnages secondaires truculents...) maladroit ou indulgent avec les acteurs et lui-même.
 
a list of 23 titles
 
a list of 9 titles
 
a list of 2 titles
Réalisateur de films de scénario solides, mais trop américains chrétiens. Beaucoup de confessions. Films éloignés des valeurs de l'Islam. Réalisation efficace, mais très fade.
 
a list of 12 titles
Démesure, excessif, kitsch, changements soudains de ton, mauvais goût, tonitruant, grotesque, monumental, surjoué, blasphème, provocation, baroque, hystérie, outrance, sexe.

L’iconoclaste britannique Ken Russell (1927-2011) a réalisé certaines des œuvres les plus osées, controversées et stylées du septième art. Ce cinéaste visionnaire doit sa renommée à son souci du détail, son style flamboyant et sa photographie baroque. Il a commencé sa carrière dans les années 1960 en tournant, pour le petit écran, des biographies d’artistes délibérément irrévérencieuses. Il innove en intégrant dans ses documentaires des séquences jouées par des comédiens. Plus tard, dans ses longs métrages, il continue à brosser des portraits d’artistes très subjectifs et souvent controversés. Dans ses films non biographiques, il jongle agilement avec les genres et les styles, naviguant sans cesse entre les eaux du grand art et de la culture populaire, du high camp et du low trash, de la beauté pure et du kitsch vulgaire, du rêve (ou cauchemar) et de la réalité.

Ken Russell films are not to everyone's taste. They are often smothered in visual metaphors that distract from what is actually happening on screen.

It is true that the British director cultivated shock, gore and excessive cinematography that often resembled heavy LSD hallucinations or a Bosch paintings. But he felt he was only ahead of his time in the late 60's and throughout the 70's. Prime examples of this are his "The Devils", "Tommy" and "Lisztomania". But "Mahler" is actually his most tame and restrained. I found the film genuinely moving and haunting. It's slow-paced, quite talky and very very musical in nature.
 
a list of 3 titles
 
a list of 18 titles
rétro en fin 2014 début 2015.

Copies d'origine 35mm à l'usure normale.
 
a list of 14 titles
 
a list of 12 titles
 
a list of 4 titles
Petit maître du petit budget, surtout de films noirs tardifs avec des gangsters.

Serait une source d'inspiration de Martin Scorsese.

Phil Karlson worked on a number of low-budget projects for Monogram Pictures and Eagle-Lion Films before finally hitting his stride in the early 1950s, when he turned out a string of tough, gritty, realistic and violent crime thrillers.
 
a list of 9 titles
 
a list of 8 titles
 
a list of 3 titles
 
a list of 20 titles
Du Grand n'importe quoi. Par ordre chronologique.

Films ratés, over-the-top, mal équilibrés, mais attachants.
 
a list of 6 titles
 
a list of 23 titles
 
a list of 6 titles
 
a list of 3 titles
Antonio Margheriti (dit "Anthony M. Dawson"), honnête artisan que j'ai longtemps confondu avec Bruno Mattei (dit "Vincent Dawn".)
 
a list of 5 titles
 
a list of 7 titles
 
a list of 5 titles
 
a list of 7 titles
 
a list of 7 titles
 
a list of 3 titles
 
a list of 7 titles
Before the success of "Death Wish" forced him into playing the same role of the angry vigilante over and over again, Charles Bronson was a fine, versatile actor
 
a list of 5 titles
Réalisateur de troisième division inégal, avec des hauts et des bas, qui, comme Tobe Hopper signera un contrat avec Menahem Golan/Yoram Globus de la Cannon (dont deux suites en '82 et '85 de son "Un justicier dans la ville"/"Death Wish" de '74). En tout, Michael Winner réalise six films dans lequel joue Charles Bronson.

After directing the successful ¨Death wish¨ he made worst sequels in which Bronson-Paul Kersey goes on to torture robbers , all of them inferior and the violence could be deemed excessive , are the following : ¨Death wish II¨ with Jill Ireland and Vincent Gardenia , ¨Death wish III¨ with Ed Lauter and Deborah Raffin. Subsequently Michael Winner career was failed , alternating some hit as ¨The sentinel¨ and various flops as ¨ Firepower, The big sleep, The wicked lady, Appointed with death, A chorus of disapproval, and Bullseye ¨.
 
a list of 5 titles
 
a list of 4 people
 
a list of 18 titles
 
a list of 2 titles
 
a list of 2 titles
 
a list of 3 titles
 
a list of 2 titles
 
a list of 7 titles