Film malade

Du Grand n'importe quoi. Par ordre chronologique.

Films ratés, over-the-top, mal équilibrés, mais attachants.
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1.
Lonesome (1928)
    1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 8.0/10 X  
Two lonely people in the big city meet and enjoy the thrills of an amusement park, only to lose each other in the crowd after spending a great day together. Will they ever see each other again? (69 mins.)
Director: Paul Fejos
“ Dans la lignée de "L'aurore" et "La foule", c'est la version US de "Les hommes le dimanche" et ça aurait pu être un chef-d'œuvre comme "Cottage". Surtout qu'il y a des images teintées, puis coloriées, puis teintées, ce qui est kitscho-réussi. Le problème est que le jeu est parfois théâtral et surtout les dialogues sont stupides. C'est un des premiers films sonores. J'ai vu la version francophones ou les dialogues sont parfois remplacés par des titres (le doublage ou le sous-titrage n'existant pas encore semble-t-il)… Avec un son parfois cacophonique.

Vu dans la salle Plateau vers début 2013.

9 ” - leniod
 
2.
Lost Horizon (1937)
    1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 7.8/10 X  
A plane crash delivers a group of people to the secluded land of Shangri-La -- but is it the miraculous utopia it appears to be? (97 mins.)
Director: Frank Capra
“ Film fantastique très étonnant pour l'époque, mais également très décevant en raison des nombreuses grosses incohérences de son scénario, de ses personnages hyper-stéréotypés et surtout son racisme colonialiste chrétien (beaucoup de cloches) tellement ridicule qu'il devient, au second degré, comique : tenez-vous bien, le Dalaï-Lama est en réalité un prêtre belge (!!!) qui a construit, en deux cents ans avec 2000 indigènes, une ville moderne on ne sait pas comment à la fin du film... Quel soupe délirante surréaliste !

De nombreuses longueurs et redondances assommantes dans la version restaurée dans les années 1970 aux USA (vue en juillet 2014 dans la salle Ledoux) avec passages en 16mm gonflés et même photogrammes + son. Il semblerait que le film durait à sa sortie 210 minutes (à vérifier.)

Les effets spéciaux (avion qui s'écrase en montagne) et les scènes de montagne sont remarquables. Le début fait penser à celui d'"Indiana Jones and the Temple of Doom" (1984).

Petit 8. ” - leniod
 
3.
Lumière d'été (1943)
    1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 6.8/10 X  
A shimmering glass hotel at the top of a remote Provençal mountain provides the setting for a tragicomic tapestry about an obsessive love pentangle... (112 mins.)
Director: Jean Grémillon
 
4.
The Seventh Victim (1943)
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A woman in search of her missing sister uncovers a Satanic cult in New York's Greenwich Village, and finds that they may have something to do with her sibling's random disappearance. (71 mins.)
Director: Mark Robson
“ Ce qui aurait dû être le quatrième film de la série RKO produite par Val Lewton et réalisée par Tourneur est frustrant car il ne tient pas les promesses de son intrigant début, le scénario se révélant bancal et bâclé (mériterait une substantielle réécriture), avec, entre autres, trop de personnages maladroitement exploités, des motivations très floues et d’invraisemblables coïncidences dans un New York où tout le monde se connaît. De surcroît de nombreuses scènes ont été supprimées au montage et/ou au tournage (qui n'a duré que deux semaines), ce qui produit notamment une fin très étonnante.

"The Seventh Victim" was intended as an A film, but four scenes that had been photographed were edited out, as "Victim" was cut to a B film's running time of 71 minutes. This was a result of Lewton insisting that Mark Robson, who'd never directed a film before, direct this one. The studio brass didn't want Robson and gave Lewton a choice: get rid of Robson or lose the A-picture budget. Lewton chose Robson.

Following are the four scenes that were cut. Were they still in the film, the film's plot would make more sense than it now does.

Scene 1 - Gregory Ward visits Mary at the day care center where she works. In this scene, Mary admits, "It would be easier if Jacqueline were dead." At the beginning of the scene which remains in the picture--of Judd visiting Mary--Mary's supervisor says to her, "Aren't you the popular one? You've a visitor again," the last word making it clear she'd had an earlier visitor, Ward, whom we don't see because of the cut.

Scene 2 - Trying to discover what the Palladists have as a hold on Mary, Judd visits Mrs. Cortez, pretending to be interested in joining the group. Two points are made in this conversation between Judd and Mrs. Cortez: (a) That if good exists, evil exists, and one is free to choose. (b) Mrs. Cortez became a Palladist because, "Life has betrayed us. We've found that there is no heaven on earth, so we must worship evil for evil's sake."

Scene 3 - Judd makes a second, longer visit to Mrs. Cortez, indicating that he is ready to join the Palladists. In this conversation, Judd unintentionally reveals that Jacqueline is staying with Mary at the rooming house. This lets us know how the Palladists were able to trace Jacqueline to Mary's room in order to kidnap her. In the truncated print, viewers haven't a clue as to how the Palladists found Jacqueline.

Scene 4 - A final scene, which followed Jacqueline's suicide. Mary, Gregory, and Jason meet at the Dante restaurant. Gregory and Mary go off together, leaving Jason standing before the restaurant's mural of Dante and Beatrice, making clear his failure as an artist and lover; he says, "I am alive, yet every hope I had is dead. Death can be good. Death can be happy. If I could speak like Cyrano...then perhaps, you might understand."

In the British release print, Jason recites the entire Lord's Prayer to the Palladists, while only two lines of the Prayer remain in the American print, which is the one usually shown.

"I run to death and death meets me as fast,/And all my pleasures are like yesterday" are from Donne's Holy Sonnet 1, lines 3 and 4. I believe the film credits them to Donne's Holy Sonnet 7.

Details about Lewton insisting on Robson as director and the cutting of these four scenes can be found in "Fearing the Dark: The Val Lewton Career" by Edmund G. Bansak (McFarland) and "Val Lewton: The Reality of Terror" by Joel E. Siegel (Viking)

Néanmoins, la photographie de ce petit budget est souvent brillante, en particulier les lumières et les ombres dans des décors artificiels et des cadrages géométriques provoquant une atmosphère fantastique, troublante, proche des peintures d'Edward Hopper

Effrayante scène de douche qui aurait influencé Alfred Hitchcock qui aurait vu cette série B.

Cette série de film produits par Val Lewton ont clairement influencé l'esthétique du film noir qui aura son heure de gloire quelques années plus tard. On songe par exemple à une autre série B qui transcende ses maigres moyens : "Detour" (1945) de Edgar G. Ulmer.

9 (car suffisamment intéressant pour l'époque, malgré ses gros défauts.) ” - leniod
 
5.
Donovan's Reef (1963)
    1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 6.9/10 X  
Comedy subtly dealing with moral issues such as racial bigotry, corporate greed, American belief of societal superiority and hypocrisy. (109 mins.)
Director: John Ford
“ Dernière collaboration entre John Ford et John Wayne, "Donovan's Reef/La taverne de l'Irlandais" est une screwball comedy située dans une petite île française du Sud-Pacifique et filmée à Hawaii. Elle met en scène une improbable communauté bon enfant idéalisée où l'on se bat au tesson de bouteille (mais personne n'est blessé, pas une goutte de sang ou une égratignure) avant de se réconcilier autour d'une bière. Cela rappelle "L'homme tranquille" (1952), sans la rigueur formelle.

Le cow-boy, recyclé en patron de bar (qui seraient les clients de cet établissement isolé dans un bled perdu ?), semble un peu vieux pour jouer les séducteurs. Lee Marvin est à l'affiche pour prendre des vacances au soleil et se saouler. Les acteurs surjouent en permanence afin d'affirmer la truculence de leur personnage. L'ensemble est ridicule et artificiel. Il y a une sorte de morale réactionnaire humaniste. C'est du Ford pur jus.

Le monstre mérite paradoxalement le coup d'œil car il est unique. Il s'agit d'une comédie comme Hollywood en produisait dans les années '30 réalisée par l'un des plus illustres monuments de l'époque, ici en fin de carrière, en roue libre, qui n'a plus rien à prouver, se permet tout, ose n'importe quoi. Avec ses amis. En couleurs. Dans des décors naturels paradisiaques. ” - leniod
 
6.
Casino Royale (1967)
    1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 5.2/10 X  
In an early spy spoof, aging Sir James Bond comes out of retirement to take on SMERSH. (131 mins.)
 
7.
Fellini Satyricon (1969)
    1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 6.9/10 X  
A series of disjointed mythical tales set in first century Rome. (128 mins.)
“ Sorti après un quart d'heure vers 2002 au Musée. Revu dans la salle Ledoux en avril 2014 une copie belge d'époque un peu usée en bords de bobines.

On ne comprend pas grand chose au scénario, une suite de scènes confuses, ni du point de vue de l'anecdote (Que se passe-t-il à l'écran ?, Qui sont ces gens ?, Quelles sont leurs motivations ?), ni au point de vue de son sens profond.
Ce serait une critique/ou/et/éloge de l'immoralité de la société de consommation post-chrétienne, via la Rome pré-chrétienne, une sorte de précurseur du "Salò ou les 120 Journées de Sodome" de Pasolini. C'est raté car si cela peut se deviner à l'occasion, l'ensemble reste très brumeux et finalement, on n'a jamais finalement compris si Fellini est pour ou contre ce Sodome des mécréants. Il semble, en réalité, surtout fasciné.

C'est très baroque, grotesque (on pète gaiement comme dans la "trilogie de la vie" de Pasolini), exagéré et l'insupportable post-synchronisation surjouée donne la migraine.
La mise en scène, la bande-son remarquable et ses décors sont d'avant-garde. Quelques plans sont fulgurants. Les couleurs sont parfois magnifiques.
Dommage, tout ce gaspillage de talents pour un résultat si désagréable.

« Le spectacle est prodigieux. Terrible et sublime à la fois, parce que Fellini transcende la laideur en beauté. Son art de la mise en scène, son génie plastique, cette inspiration baroque qui lui permet d'orchestrer en virtuose ses délires, cette aisance de grand seigneur pour tirer parti des gigantesques moyens offerts à sa prodigalité, nous valent des séquences inoubliables. Il arrive pourtant que cette suite de « tableaux » sans structure dramatique crée à la longue une impression de monotonie. […] Prise séparément, chaque image nous émerveille. Mais, au-delà de cet émerveillement, nous ne ressentons rien, sinon le vague effroi et le triste dégoût que peut provoquer une réunion de monstres au milieu de cadavres. »

— Jean de Baroncelli, Le Monde, 20 décembre 1969

7 ” - leniod
 
8.
Malpertuis (1971)
    1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 7.1/10 X  
Malpertuis is a labyrinth where characters issued from the Greek mythology are made prisoners by Cassavius... (125 mins.)
Director: Harry Kümel
“ A des points communs avec "Satyricon" (1969) de Fellini.

7 ” - leniod
 
9.
The Wiz (1978)
    1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 5.2/10 X  
An adaption of "The Wizard of Oz" that tries to capture the essence of the African American experience. (134 mins.)
Director: Sidney Lumet
“ Scénario adapté par Joel Schumacher (réalisateur de "Chute libre" en 1993, "Batman Forever" en 1995 et surtout "Batman & Robin" en 1997) ” - leniod
 
10.
Starcrash (1978)
    1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 4.0/10 X  
An outlaw smuggler and her alien companion are recruited by the Emperor of the Galaxy to rescue his son and destroy a secret weapon by the evil Count Zarth Arn. (92 mins.)
Director: Lewis Coates
“ Le Lombard Luigi Cozzi, devenu proche de Dario Argento à l'aube des seventies, désirait depuis longtemps réaliser un film de science-fiction. Suite au succès de "La guerre des étoiles", le producteur Nat(han) Wachsberger (un Belge qui avait coproduit en 1970 "Cannabis", avec Serge Gainsbourg et Jane Birkin) lui en offrira l'opportunité. S'il reprend quelques éléments du blockbuster de Lucas (le texte qui défile au début, les maquettes filmées du dessous, les combats au sabre laser, etc.), "Starcrash/Le choc des étoiles" s'inspire surtout des serials space opera de la fin des années 1930 (Flash Gordon, Buck Rogers), mixés avec "Barbarella" (1968). Les effets spéciaux (très) artisanaux sont dans la lignée de Ray Harryhausen ("Jason et les Argonautes" en 1963, plusieurs "Sinbad") en mode bon marché. Les acteurs semblent sous acide. Un budget trop maigre a empêché le tournage de certaines scènes importantes, ce qui ne renforce pas la cohésion d'un scénario (vraiment mauvais) écrit par un cinéaste naïf dont l'intention était de « jouer avec les codes du genre ». Une généreuse dose de second degré (volontaire) rend quelques dialogues, aux limites de la parodie, hilarants (« Même les robots sont phallocrates ! »). Le montage désastreux finit par rapprocher cette œuvre du rêve. Rêve chamarré. ” - leniod
 
11.
TRON (1982)
    1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 6.8/10 X  
A computer hacker is abducted into the digital world and forced to participate in gladiatorial games where his only chance of escape is with the help of a heroic security program. (96 mins.)
 
12.
Querelle (1982)
    1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 6.8/10 X  
French sailor Querelle arrives in Brest and starts frequenting a strange whorehouse. He discovers that... (108 mins.)
“ Bizarre dernier film de Fassbinder. Raté (mort avant la fin du montage), mais important pour le cinéma homo. Seul film du cinéaste en anglais.

Dans un décor volontairement artificiel (à Brest, un bordel en bordure de quai auquel est amarré un bateau plein de marins. Coucher de soleil orange sur la mer bleue foncé) et une lumière colorée à la Mario Bava inspirée par le travail de Russell Metty sur les Douglas Sirk en couleurs, une mise en scène chaotique qui rappelle l'épilogue de "Berlin Alexanderplatz", et occasionnellement baroque, à la Fellini. C'est plastiquement fort et original. Mais les personnages sont à peine esquissés, il y en a trop (adaptation d'un roman), c'est bavard, il y a une voix-off, donc le spectateur s'y perd, se détache car rien ne l'accroche, avant de lutter contre le sommeil (ai vu ce film quatre fois entre 1999 et 2014 et me suis endormi à chaque fois.)

De surcroît, il s'agit d'un film très homo, beaucoup plus que tous les autres films du cinéaste.

Travail de commande qui devait, au départ, être tourné en noir et blanc par Werner Schroeter avec des comédiens amateurs et en extérieurs. Fassbinder détourne le projet et néglige le scénario.

Jeanne Moreau (déjà fort âgée) chante : "Each Man Kills The Things He Loves" d'Oscar Wilde, sans doute le meilleur moment du film.

En réalité, un film très mineur, une référence par malentendu car dernier film du cinéaste (on en a fait abusivement son "testament") et devenu icône du cinéma gay.

8
Il faudrait le revoir bien éveillé (dormir beaucoup avant et prendre un café) ou deux fois à la suite. ” - leniod
 
13.
Confidentially Yours (1983)
    1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 7.4/10 X  
Claude Massoulier is murdered while hunting at the same place than Julien Vercel, an estate agent that... (110 mins.)
 
14.
Sheena: Queen of the Jungle (1984)
    1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 4.8/10 X  
Sheena's white parents are killed while on Safari. She is raised by the mystical witch woman of an African tribe... (117 mins.)
Director: John Guillermin
“ "Sheena, reine de la jungle", Tarzan en version féminine, fut la première héroïne de l'Histoire de la bande dessinée, en 1937. John Guillermin (réalisateur en 1959 de "La plus grande aventure de Tarzan" et en 1962 "Tarzan aux Indes") a souhaité travailler avec le scénariste de son remake écolo de "King Kong" (1976), Lorenzo Semple, Jr., qui avait aussi écrit les Batman des sixties, le Flash Gordon de 1980 et le dernier James Bond avec Sean Connery "Jamais plus jamais" en 1983. Les compères s'amusent des invraisemblances, des codes hollywoodiens, sans tomber dans le piège de la parodie.

Ce grand spectacle, pour petits (à partir de huit ans) et grands, recycle l'esprit des serials des années 1930/40 à la sauce du film d'aventure teinté de romance des années '80 ("Les aventuriers de l'arche perdue" en 1981 et sa suite en 1984 "Indiana Jones et le temple maudit" de Steven Spielberg ; "Romancing the Stone/À la poursuite du diamant vert" de Robert Zemeckis en 1984).

Le directeur de la photographie, Pasqualino De Santis, a travaillé pour Luchino Visconti ("Mort à Venise" en 1971, "L'innocent" en 1976) et Robert Bresson ("Lancelot du lac" en 1974, "Le Diable, probablement" en 1977, "L'argent" en 1982). C'est tourné en splendides décors naturels au Kenya et l'utilisation des animaux dressés ou sauvages est particulièrement réussie. Les quelques longueurs vers la fin et des trucages, inspirés de "Les oiseaux" (1963) d'Alfred Hitchcock, trop artisanaux, n'expliquent pas que cet agréable divertissement familial dépaysant est considéré, par beaucoup, comme un « nanar »… Surtout si on le compare au Tarzan érotique plat de John Derek "Tarzan, l'homme singe" (1981).

À noter que quelques mois avant "Sheena", en février 1984, sortait "Gwendoline" dernier film de Just Jaeckin ("Emmanuelle" en 1974, "Histoire d'O" en 1975, "Madame Claude" en 1977), adaptation, dans la même veine que "Sheena", mais adulte, de la plus célèbre BD de bondage. Avec Zabou et Bernadette Lafont (!) ” - leniod
 
15.
Dune (1984)
    1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 6.6/10 X  
A Duke's son leads desert warriors against the galactic emperor and his father's evil nemesis when they assassinate his father and free their desert world from the emperor's rule. (137 mins.)
Director: David Lynch
 
16.
Howard the Duck (1986)
    1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 4.6/10 X  
A sarcastic humanoid duck is pulled from his homeworld to Earth where he must stop an alien invader. (110 mins.)
Director: Willard Huyck
 
17.
The Texas Chainsaw Massacre 2 (1986)
    1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 5.5/10 X  
A radio host is victimized by the cannibal family as a former Texas Marshall hunts them. (101 mins.)
Director: Tobe Hooper
 
18.
Mascara (1987)
    1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 5.0/10 X  
A respected police commissioner has a reputation as a fervent opera lover, but by night he also enjoys plunging into the transvestite scene... (94 mins.)
Director: Patrick Conrad
“ Produit par Pierre Drouot comme "Les lèvres rouges" (1971) de Harry Kümel.

Bizarre thriller (un peu) érotique flamand tourné, en anglais, entre autres à Blankenberge, la gare d'Anvers, sous le pont près de la rue des Plantes à Saint-Josse et dans la vieille cité sociale située entre la rue Blaes et la rue Haute ; aux multiples influences : le réalisme magique d'André Delvaux (pour qui le cinéaste joua de petits rôles), le cinéma élégant d'Eric de Kuyper, celui de Daniel Schmid (on évoque aussi Werner Schroeter), le Paul Verhoeven artificiel de "Le quatrième homme" (1983), "Malpertuis" (1971) de Harry Kümel, mais aussi l'esthétique tape à l'œil de Jean-Jacques Beineix et Luc Besson. Et même "Mad Max 3" (1985).

Le scénario est digne d'une "bande dessinée adulte" de l'époque qui aurait mal vieilli. Hors Charlotte Rampling, les acteurs ne trouvent pas le ton juste. La photographie est parfois très jolie. Le choix des lieux n'est pas du tout crédible. Quelques moments aux frontières du surréalisme sauvent ce second film de fiction de Patrick Conrad qui arrête ensuite sa carrière à l'âge de 42 ans, pour se consacrer à la littérature (de genre et poésie.)

À noter, dans un rôle secondaire, Eva Robin (qui joua en 1982 dans "Ténèbres" de Dario Argento), un véritable transsexuel montré longuement nu. (il y a aussi Romy Haag, vedette transgenre de l'époque). Et du sadomasochisme. Et autre audace.

Chansons signées Lou Deprijck.

Curiosité délirante over the top, non dénuée de longueurs, à prendre comme une expérience onirique datée, kitsch haut de gamme. Pour esthètes décadents.

As a thriller "Mascara" is a failure but as cinematic oddity it rates just average.

Petit 9 (si en 35mm, sinon moins.) ” - leniod
 
19.
Miracle Mile (1988)
    1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 7.0/10 X  
A young man hears a chance phone call telling him that a nuclear war has started and missiles will hit his city in 70 minutes. (87 mins.)
 
20.
Batman & Robin (1997)
    1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 3.7/10 X  
Batman and Robin try to keep their relationship together even as they must stop Mr. Freeze and Poison Ivy from freezing Gotham City. (125 mins.)
Director: Joel Schumacher